«Wagner : Tenor Arias & Lieder» est un des bons disques que j'ai achetés sur iTunes. Quelle voix ! Monsieur Kaufmann peut tout se permettre, y compris le Im Treibhaus.
Traduction du texte : Couronnes de feuilles, en arches hautes, Baldaquins d'émeraude, Enfants des régions éloignées, Dites-moi pourquoi vous vous lamentez. En silence vous inclinez vos branches, Tracez des signes dans l'air, Et témoin muet de votre chagrin, Un doux parfum s'élève. Largement, dans votre désir impatient Vous ouvrez vos bras Et embrassez dans une vaine illusion Le vide désolé, horrible. Je sais bien, pauvres plantes : Nous partageons le même sort. Même si nous vivons dans la lumière et l'éclat, Notre foyer n'est pas ici. Et comme le soleil quitte joyeusement L'éclat vide du jour, Celui qui souffre vraiment S'enveloppe dans le sombre manteau du silence. Tout se calme, un bruissement anxieux Remplit la pièce sombre : Je vois de lourdes gouttes qui pendent Au bord vert des feuilles.
Wagner and Wesendonck must be turning in their respective graves, contemplating as to why is it that their collaborative artistic effort get to be smeared to such an disastrous extent.
«Wagner : Tenor Arias & Lieder» est un des bons disques que j'ai achetés sur iTunes. Quelle voix ! Monsieur Kaufmann peut tout se permettre, y compris le Im Treibhaus.
I love the darkness in his voice, and the way he can bring out all that is hidden in Matilda Wesendock's metaphors. Other singers glide over the top.
Entangling, haunting and exquisite. It all weaves together to articulate the layers of meaning in the poem. I like Jonas' In the Hothouse best.
Superb!! Thank you!!!
Traduction du texte :
Couronnes de feuilles, en arches hautes,
Baldaquins d'émeraude,
Enfants des régions éloignées,
Dites-moi pourquoi vous vous lamentez.
En silence vous inclinez vos branches,
Tracez des signes dans l'air,
Et témoin muet de votre chagrin,
Un doux parfum s'élève.
Largement, dans votre désir impatient
Vous ouvrez vos bras
Et embrassez dans une vaine illusion
Le vide désolé, horrible.
Je sais bien, pauvres plantes :
Nous partageons le même sort.
Même si nous vivons dans la lumière et l'éclat,
Notre foyer n'est pas ici.
Et comme le soleil quitte joyeusement
L'éclat vide du jour,
Celui qui souffre vraiment
S'enveloppe dans le sombre manteau du silence.
Tout se calme, un bruissement anxieux
Remplit la pièce sombre :
Je vois de lourdes gouttes qui pendent
Au bord vert des feuilles.
Magnifique, merci.
Mais je vous en prie !
Tout le plaisir est pour moi... ; )
C'est un tel plaisir de voir et écouter tout ca... MERCI !
Avez vous vu Die Walkure sur le canal Mila Smith ?
!!!!
Das „säuselnd Weben“ würde man heute wohl eher als Kitsch (nach Walter Killy) bezeichnen, doch was soll‘s!
Meiner Meinung nach, singt Jonas ausgezeignet Wagner.
Sorry, but no
Wagner and Wesendonck must be turning in their respective graves, contemplating as to why is it that their collaborative artistic effort get to be smeared to such an disastrous extent.
Was juckt es die Deutsche Eiche wenn sich ein Schwein daran reibt......