+Pedro Mugartegui Vous marchez d’un pas enjoué, marquez des arrêts pour vous embrasser Sur les boulevards, vous croisez des policiers qui s’entrainent à évacuer leurs blessés Et puis des types qui dansent sur de la techno Vous prenez par une petite rue, un peu au hasard Jusqu'à découvrir une entrée menant à une cour intérieure que vous n’aviez jamais vue auparavant Je suppose qu’il est très tard Il n’y ni présence ni bruit, juste le froid et le noir La cour est immense, le sol est en pierre, il n’y a ni banc ni lampadaire Tes yeux se sont habitués à l’obscurité et tu distingues un gigantesque buisson en face de vous, amassé contre une façade ravalée Vous vous rapprochez de la masse de verdure et découvrez une entrée taillée entre les branchages Vous pénétrez dans le buisson, les branches accrochent vos vêtements, l’une d’entre elles vient même griffer ton visage Vous progressez dans le couloir de verdure jusqu’à atteindre le cœur du hallier Sophie est toute excitée Elle vient se blottir contre toi, glisse ses mains dans les poches arrières de ton pantalon et plonge sa langue dans ta boucheT’aime sa façon d’embrasser, enflammée, peu farouche Elle déboutonne ton jean, tu sens ses doigts fins fouiller le tissu de tes sous-vêtements Elle se baisse lentement Tu lèves les yeux en attendant de sentir l’humidité de sa bouche C’est alors que tu remarques cette statue qui vous domine Le froid transit ta peau, tu bandes un peu plus Dans le noir on pourrait croire que la statue t’examine Les mains en prière, les yeux grands ouverts sous sa tunique, et son heaume conique Sophie se relève, et t’embrasse à nouveau Elle te mord l’oreille et se retourne Se cambre en s’appuyant sur la base de la statue Tu soulèves sa jupe Mouilles tes doigts et écartes le tissu Tu rentres en elle difficilement, elle essaye de t’embrasser par-dessus son épaule en riant Tu reviens sur la statue, sur la poigne revêtue de chaînettes de fer Sur les fleurs de lys elle luit Quelque chose s’empare de toi Sophie fait volte-face et te demande « Qu’est ce qu’il y a ? » Elle semble déçue Tu lui dis au revoir Et d’un dernier regard tu embrasses le prince noir
super son cette batterie battant au son des paroles so érotiques , une merveille bravo l'ensemble paroles et musiques c géant merci
Depuis que je L avait entendue dans it is what it is j attendais qu' elle sorte enfin !!!quel univers musical !!!
Blows my mind
quelle perle
Very good vibes !
Merci Nova !
Et bravo Perez ! Super son !
excellent !!!
Idem!
💕Houmout... ich dien !
Du grand
A quand l'album ?
Lyrics please!
+Pedro Mugartegui Vous marchez d’un pas enjoué, marquez des arrêts pour vous embrasser
Sur les boulevards, vous croisez des policiers qui s’entrainent à évacuer leurs blessés
Et puis des types qui dansent sur de la techno
Vous prenez par une petite rue, un peu au hasard
Jusqu'à découvrir une entrée menant à une cour intérieure que vous n’aviez jamais vue auparavant
Je suppose qu’il est très tard
Il n’y ni présence ni bruit, juste le froid et le noir
La cour est immense, le sol est en pierre, il n’y a ni banc ni lampadaire
Tes yeux se sont habitués à l’obscurité et tu distingues un gigantesque buisson en face de vous, amassé contre une façade ravalée
Vous vous rapprochez de la masse de verdure et découvrez une entrée taillée entre les branchages
Vous pénétrez dans le buisson, les branches accrochent vos vêtements, l’une d’entre elles vient même griffer ton visage
Vous progressez dans le couloir de verdure jusqu’à atteindre le cœur du hallier
Sophie est toute excitée
Elle vient se blottir contre toi, glisse ses mains dans les poches arrières de ton pantalon et plonge sa langue dans ta boucheT’aime sa façon d’embrasser, enflammée, peu farouche
Elle déboutonne ton jean, tu sens ses doigts fins fouiller le tissu de tes sous-vêtements
Elle se baisse lentement
Tu lèves les yeux en attendant de sentir l’humidité de sa bouche
C’est alors que tu remarques cette statue qui vous domine
Le froid transit ta peau, tu bandes un peu plus
Dans le noir on pourrait croire que la statue t’examine
Les mains en prière, les yeux grands ouverts sous sa tunique, et son heaume conique
Sophie se relève, et t’embrasse à nouveau
Elle te mord l’oreille et se retourne
Se cambre en s’appuyant sur la base de la statue
Tu soulèves sa jupe
Mouilles tes doigts et écartes le tissu
Tu rentres en elle difficilement, elle essaye de t’embrasser par-dessus son épaule en riant
Tu reviens sur la statue, sur la poigne revêtue de chaînettes de fer
Sur les fleurs de lys elle luit
Quelque chose s’empare de toi
Sophie fait volte-face et te demande « Qu’est ce qu’il y a ? »
Elle semble déçue
Tu lui dis au revoir
Et d’un dernier regard tu embrasses le prince noir
Marianne Guarnera Merci :)
super musique hélasl'album tarde
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